10 fantasmes sexuels à ne pas réaliser

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Couple fusil

Ce ne sont pas tous les fantasmes qui font l’unanimité au sein des couples. Le site Fourchette et Bikini répertorie 10 scénarios coquins qu’il vaudrait mieux ne pas réaliser, pour ne pas que les choses s’enveniment entre vous et votre partenaire. 

1 – Le plan a trois avec un(e) ami(e) 

Sur le moment, cela peut sembler très excitant. On se sent en confiance parce qu’on connaît très bien la troisième personne qui partage notre lit. Mais après, il est fort probable qu’une gêne persiste en se rendant compte de ce qu’on a fait…l’amitié en prend forcément un sacré coup !

2 – La plage 

Whaouuu ! Vous devez vous dire que c’est ultra romantique, excitant…Mais vous allez vite déchanter quand vous aurez plein de sable sur vos parties intimes !

3 – L’ascenseur 

Sur le principe, ça donne envie, c’est certain. Mais imaginez un peu que le gardien de l’immeuble ou un de vos voisins vous surprenne en plein ébat ? Vous allez forcément devoir les recroiser et affronter leur regard…

4 – Le professeur 

De tennis, de yoga, de voile…qu’il soit particulier ou non, le problème reste le même. Déjà, il risquerait d’avoir des problèmes si cela s’apprend mais en plus, vous serez forcément gênée à chaque fois que vous viendrez prendre des cours.

5 – Au bureau

Evidemment, c’est super excitant l’idée de faire comme dans les films : on arrive, il met tout ce qu’il y a sur le bureau par terre et hop, il nous fait l’amour. Le hic, c’est que si quelqu’un nous surprend, on sera vraiment mal !

6 – Le sadomasochisme 

Si on a toutes envie de tester un jour ou l’autre, on ferait mieux de réfléchir à deux fois. Parce que si votre partenaire joue le jeu à fond, vous risquez de ne plus le reconnaître…

7 – Le club échangiste 

Voir votre homme faire l’amour avec des inconnues, le regarder droit dans les yeux quand un autre vous fait l’amour…Là encore, quand ça reste de l’ordre du fantasme, c’est excitant, mais quand ça devient réalité, vous risquez de déchanter.

8 – Dans un avion

Comme dans le film Emmanuelle, un inconnu vient à votre siège et vous fait l’amour pendant que les autres passagers dorment…Seulement voilà, ce n’est qu’un film ! Il y a très peu de chances que cela passe inaperçue et vous risquez de gros ennuis.

9 – Au cinéma

Dans une salle obscure, tout bascule, vous faites l’amour sauvagement avec votre partenaire. Dans la réalité, si vous êtes dans un cinéma où il n’y a pas grand monde, pourquoi pas. Mais si c’est bondé, il ne vaut mieux pas passer à l’action.

10 – Le collègue de travail

Il ne faut jamais mélanger vie privée et vie professionnelle ! Sortir avec votre magnifique collègue est certes très tentant mais ce n’est absolument pas une bonne idée ! Cela va s’ébruiter dans toute la boîte et tout le monde va se retourner sur votre passage…

Pour lire l’article complet, cliquez ici.
Et, vous, êtes-vous d’accord avec cette liste? Pourquoi?

Que se passe-t-il dans notre cerveau lorsqu’on tombe amoureux ?

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Cerveau amoureux

Tomber amoureux, c’est éprouver de fortes émotions, d’un coup et de façon parfaitement incontrôlable. Forte accélération du cœur, pâleur, coup de chaud… sont autant de symptômes physiques qui manifestent cet afflux d’émotions que provoque la présence de l’autre, de l’objet amoureux. Lisez cet article du site The Conversation pour savoir ce qui se passe dans notre cerveau, lorsque Cupidon nous frappe.

 

 

Combien de temps ça prend, tomber en amour ?

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Un cinquième de seconde, c’est le minimum de temps que ça prend pour tomber en amour, selon une récente étude réalisée par des chercheurs de l’université de Syracuse, près de New York.

En effet, tel que mentionné dans cet article, à la vue de l’être aimé, le cerveau secrète 12 hormones agissant sur nos fonctions cognitives complexes. Celles-ci provoquent des sentiments d’euphorie et de bien-être.

Avant même que l’on s’en rende compte, le cerveau crée une image mentale idéale de ladite personne sans tenir compte de sa vraie personnalité. Le cerveau idéalise pour ainsi dire l’autre personne et en devient amoureux.

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Les deux formes d’infidélité les plus fréquentes

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Alors que pour certaines personnes, être infidèle implique absolument un contact sexuel avec une autre personne, il s’avère qu’une autre forme de trahison soit aussi dommageable pour le couple : l’infidélité émotionnelle. Survol des deux principales formes d’adultère, leurs formes et leurs conséquences.

Par Alexandra Roy

Pour Yvon Dallaire, psychologue, auteur et spécialiste des relations de couple, l’infidélité ne se passe pas seulement en bas de la ceinture. «Du moment que l’un des deux conjoints néglige son partenaire pour son travail ou son rôle de parent et ne lui consacre pas autant de temps qu’il le devrait, il y a infidélité», dit-il.

L’infidélité émotionnelle précède souvent l’adultère

Il note que l’infidélité émotionnelle, c’est-à-dire le fait d’aller combler un besoin affectif ailleurs que dans son couple, que ce soit par l’entremise d’une personne ou d’une activité, précède souvent l’infidélité physique.

«Pour être heureux, un individu doit normalement consacrer son temps à parts égales entre quatre sphères, soit sa vie privée, sa vie parentale, sa vie amoureuse et sa vie professionnelle. Du moment qu’il consacre plus de temps à une sphère au détriment d’une autre, on parle d’infidélité.»

Par exemple, un conjoint qui passe son temps à jouer au golf et qui consacre plus de temps à sa passion qu’à son épouse est infidèle. Cette infidélité risque d’avoir des conséquences sur l’autre partenaire, qui se sentira délaissé, selon Yvon Dallaire.

«En retour, le partenaire délaissé pourra être tenté d’aller combler son besoin ailleurs, en se confiant davantage sur ses problèmes à un collègue lui portant de petites attentions ou en succombant plus facilement à la tentation de sauter la clôture, par exemple. Normalement, lorsque les besoins légitimes sont comblés, on n’est pas censé d’avoir envie d’aller voir ailleurs», estime le spécialiste.

Quant aux amitiés homme-femme, qui débouchent souvent sur des infidélités émotionnelles, celles-ci sont possibles, en autant que la dimension sexuelle ait été évacuée. «On peut avoir des confidents, mais il ne faut pas que ces amis prennent plus de place que son partenaire, sinon, il y a infidélité émotionnelle, même s’il n’y a pas eu de passage à l’acte», dit le spécialiste.

Éloignement émotionnel du partenaire principal 

Se définissant par une amitié romantique ou un amour platonique, qui implique ou non des rapports sexuels, l’infidélité émotionnelle est aussi dommageable que l’adultère, selon le thérapeute, auteur et spécialiste des relations de couple Robert Weiss, qui a récemment publié un article sur le sujet.

«Lorsqu’il y a infidélité émotionnelle, l’infidèle s’éloigne émotionnellement de son partenaire primaire pour connecter avec l’autre. Plus intense la connexion avec l’autre personne est, plus intense sera l’éloignement physique et émotionnel avec le partenaire principal. Cela est vrai, peu importe à quel point l’infidèle nie l’affaire, et plus l’infidélité émotionnelle dure longtemps, plus l’éloignement sera prononcé.»

Avertissement que quelque chose ne va pas 

En plus d’éloigner émotionnellement l’infidèle de son conjoint et de briser la complicité et la relation de confiance qui les unit, l’un des dangers de cette forme d’infidélité est qu’il se développe une vraie relation romantique entre l’infidèle et l’autre personne, et que cette attirance émotionnelle se solde par une infidélité physique.

Yvon Dallaire affirme que l’infidélité émotionnelle est une lumière jaune. «C’est un signe que quelque chose ne va pas. Il faut s’arrêter avant que ça devienne une lumière rouge», dit-il.

Pour sa part, bien qu’elle admette que l’infidélité physique puisse être très dommageable pour le couple, la spécialiste des relations de couple Lisa Shield affirme dans cet article qu’elle ne l’est pas autant que l’infidélité émotionnelle.

«Nous mettons beaucoup d’emphase sur l’importance du sexe dans une relation, mais ce qui est vraiment difficile à construire, c’est la connexion émotionnelle. Quelques drinks ou une mauvaise chicane peuvent inciter n’importe qui à se conduire de manière irrationnelle et à sauter la clôture. Au final, le sexe ne demeure que du sexe. Il ne mène pas nécessairement à une connexion émotionnelle. Mais la chose que les gens recherchent le plus, c’est cette connexion émotionnelle qui peut durer toute une vie.»

Quelques statistiques sur l’infidélité

  • L’infidélité physique n’implique pas nécessairement de sentiments, mais ses effets sont tellement dévastateurs que deux couples sur trois vont divorcer, après un passage à l’acte, selon Yvon Dallaire.
  • L’infidélité touche environ 25 à 30 % des hommes et 15 à 25 % des femmes.
  • Additionnés ensemble, ces chiffres indiquent qu’un couple sur deux devra faire face à l’infidélité dans sa vie.

 

 

 

 

Pourquoi trop analyser n’est pas bon?

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Cela vous est sûrement déjà arrivé. Vous flashez sur un gars et vous vous demandez s’il est intéressé et espérez qu’il le soit. Dans une tentative de déterminer si oui ou non il l’est, vous vous mettez à analyser absolument tout, mais tout ce qu’il dit, écrit ou fait. Chaque lettre, espace, signe de ponctuation et émoticône de ses courriels, chaque délai entre les messages qu’il vous envoie, chaque regard, chaque pas, chaque geste. Les filles, voici pourquoi cela ne sert à rien de trop analyser les gars !

Par Alexandra Roy

Parce qu’ils ne pensent pas comme nous

Le cerveau des gars n’est pas programmé comme le nôtre. C’est prouvé scientifiquement; ils ne sont pas autant émotionnels que nous et beaucoup plus pragmatiques.

La preuve : avez-vous déjà remarqué que pour 10 lignes que vous lui écrivez, il vous en répondra en général une seule ou trois mots. Ou genre : OK. Ou encore, lorsque vous lui posez quatre questions dans un même courriel, et qu’il ne vous répond qu’à une seule. La raison est simple: les gars n’analysent pas autant que nous et n’aiment pas se casser la tête.

Par conséquent, les chances que ses messages contiennent des codes secrets sont minces. Morale de l’histoire : il ne faut pas voir au-delà du message qu’il vous envoie. Pour savoir si un gars est vraiment intéressé, c’est simple, lisez cet article.

Parce que c’est épuisant et que vous tournez en rond

OK, après des heures d’analyse, vous en êtes venue à la conclusion, appuyée par vos amies à qui vous avez cassé la tête avec la phrase: «penses-tu qu’il est intéressé ?» que peut-être qu’il l’est, justement.

Et après ? Vous n’êtes pas plus avancée, car ce ne sont là que des suppositions. Comme on dit: avec des si, on ne va pas bien loin. Au lieu d’analyser chacun de ses faits et gestes et de retourner la question dans tous les sens, pourquoi ne pas lui demander, tout simplement, si vous doutez de ses sentiments et de ses intentions à votre égard ?

Normalement, lorsque vous demandez franchement à un gars ce qu’il pense, les chances sont qu’il vous dira la vérité, qu’elle vous plaise ou non. Et dites-vous que le pire qu’il puisse arriver, c’est qu’il vous dise qu’il ne partage pas vos sentiments. Et puis après ? Au moins, vous cesserez de vivre dans l’illusion et vous pourrez passer à autre chose en toute quiétude.

Par ailleurs, normalement, les signes qu’un gars est intéressé sont évidents et vous n’avez pas à vous le demander. Certains gars peuvent être plus discrets que d’autres et avoir du mal à vous l’avouer, mais en général, lorsque vous plaisez à un gars, ne vous inquiétez pas, il s’organisera pour vous le faire savoir.

Parce que vous ne vivez pas le moment présent  

Une autre raison pour laquelle trop analyser en amour n’est pas bon est que pendant que vous perdez votre temps à décortiquer les signes de ponctuation de votre jules, vous ne vivez pas le moment présent et ratez plein d’opportunités de vivre des instants magiques avec vos proches.

En effet, pendant que votre esprit est accaparé par vos pensées analytiques, vous n’êtes pas en mesure de vivre pleinement les émotions que vous seriez normalement censée ressentir en vous concentrant sur le présent et non sur le passé ou le futur.

Parce que vous vous causez du tort pour rien

Souvent, lorsqu’on analyse trop, c’est en vue de trouver des poux là où il n’y en a pas. Par exemple : «s’il ne m’a pas appelée, c’est qu’il ne m’aime plus ou n’est pas intéressé.»

Or, cela ne veut pas nécessairement dire que c’est le cas. Par conséquent, tant que vous ne serez pas assurée que c’est le cas, c’est-à-dire en ayant une preuve concrète – il vous le dit ou vous le fait savoir clairement –, cela ne sert à rien de vous faire des idées négatives et de vous torturer mentalement.

En attendant de le savoir, faites autre chose et amusez-vous, au lieu de vous casser la tête, car lui, c’est probablement ce qu’il est en train de faire.

Parce que vous vivez dans le rêve

À l’inverse, se faire des idées trop positives en interprétant chacun de ses signes comme un indice d’intérêt peut aussi vous faire du tort, car le retour à la réalité risque d’être brutal, s’il avère qu’il ne partage pas les mêmes sentiments que vous.

La raison est simple : lorsque nous rencontrons quelqu’un qui nous plait, nous voulons que ce soit the one ; par conséquent, nous avons tendance à l’idéaliser, l’auréoler et voir des signes là où il n’y en a pas.

L’idée est de ne pas vous casser la tête à analyser chacun de ses faits et gestes, de vivre le moment présent, de vous baser sur des faits et non sur des suppositions et d’attendre d’être certaine de quelque chose avant de sauter aux conclusions, qu’elles soient positives ou négatives.

En agissant de la sorte, vous aurez moins de chances d’être déçue et serez mieux en mesure d’apprécier les bons moments que vous vivrez en compagnie de vos proches.

 

 

 

 

 

Le secret du bonheur en amour

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Rechercher et attendre l’âme sœur ou se caser avec un partenaire qui ne correspond pas nécessairement à notre idéal amoureux, mais qui s’avère être le meilleur choix pour nous dans le moment; qu’est-ce qui rend le plus heureux en amour ? Il semblerait que ce soit la deuxième option, selon une récente étude réalisée par des chercheurs des universités du Texas et de la Californie.

Par Alexandra Roy

En effet, l’étude, qui a été publiée dans le journal Evolution and Human Behavior, révèle qu’on a plus de chances d’être heureux en amour en acceptant de se caser avec un partenaire qui s’avère être la meilleure option pour nous dans le moment qu’en attendant et en recherchant l’âme sœur, projet utopique selon les chercheurs.

D’après les résultats de l’étude réalisée sur 860 participants, la satisfaction et le bonheur conjugal ne viennent pas du fait d’avoir l’impression d’avoir trouvé l’âme sœur, mais plutôt de celui d’avoir trouvé et de s’être casé avec le meilleur partenaire disponible pour nous.

En d’autres mots, si vous êtes casé avec quelqu’un qui vous semble être un partenaire approprié pour vous, vous avez plus de chances d’éprouver du bonheur et de la satisfaction conjugale que si vous êtes dans l’attente de trouver la personne correspondant à tous vos idéaux amoureux. Bonne nouvelle, n’est-ce pas ?

Non, la perfection n’existe pas

Cette théorie va de pair avec les recherches que j’ai réalisées sur le sujet de l’âme sœur. D’après le psychologue et auteur Yvon Dallaire, l’âme sœur n’existe pas ; c’est une pure illusion. «Ce qui existe, ce sont des partenaires appropriés et compatibles», dit-il.

Pour être heureuse en amour, vous devez donc rechercher un partenaire compatible avec qui vous avez des affinités et des intérêts communs. Morale de l’histoire, au lieu de chercher la perfection, ouvrez les yeux et regardez autour de vous ; celui qui a le pouvoir de vous rendre heureuse se trouve peut-être juste sous votre nez !

 

 

 

Trip à trois : pour qui et pourquoi?

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Figurant au nombre des fantasmes numéro un chez la gent masculine, le trip à trois impliquant deux filles et un gars ne fait pas l’unanimité au sein des couples, comme le démontrent les témoignages qui suivent. Trip à trois : pour qui et pourquoi? Petit tour d’horizon.

 Par Alexandra Roy

 «J’ai été en couple pendant plusieurs années avec un gars qui me demandait constamment de faire un trip à trois avec une autre fille, raconte Julie L. Il disait que c’était moi qu’il aimait, mais que cela l’exciterait de me voir en action avec une autre fille, car cela lui permettrait de se projeter dans l’action et de s’imaginer à la place de l’autre fille. Je n’étais pas à l’aise avec l’idée, alors j’ai refusé. J’ai toujours pensé que s’il désirait me partager, c’était parce qu’il ne m’aimait pas vraiment.»

Pour ajouter du piquant

Pour Mélissa G., le trip à trois, qu’elle a réalisé plusieurs fois avec son partenaire de longue date, a été une excellente façon d’ajouter du piquant dans sa relation. «Je suis curieuse et ouverte d’esprit, alors cela me garde allumée. Ça me permet de vivre des sensations fortes, ce dont j’ai besoin, et d’aller chercher d’autres stimulations», explique-t-elle.

«Pour moi, c’est le fun de voir que tout le monde est occupé à faire ou à recevoir», raconte celle qui admet que cela prend une excellente dose de confiance en soi pour pouvoir s’adonner à une telle pratique sans craindre les répercussions négatives sur son couple.

«Il ne faut vraiment pas être de nature jalouse. Pour notre part, nous en parlons par la suite et cela nous excite dans notre quotidien. Nous ne nous chicanons jamais à propos de cela. Il faut dire que j’ai le meilleur partenaire pour effectuer ce genre d’expérience», ajoute celle qui a toujours fait de belles rencontres et qui a toujours hâte à la suivante.

Pour vivre de nouvelles expériences

«J’ai fait quelques trips à trois, il y a quelques années, raconte pour sa part Mélanie B. Nous l’avons fait pour vivre de nouvelles expériences et pour mettre du piquant dans notre vie sexuelle. Après 12 ans de vie et couple et deux enfants, la routine, même sur le plan sexuel, s’était installée. Cela a été une très belle expérience, car cela s’effectuait dans le respect avec une amie que j’appréciais beaucoup. Il nous arrive d’en reparler, mais jamais pour nous chicaner.»

Pour faire plaisir à son copain

Vicki V., elle, l’a fait pour faire plaisir à son copain. «Au début, je trouvais ça cool, car cela excitait mon copain, mais l’autre fille, c’était mon amie, alors je me sentais mal de la toucher. Finalement, je l’ai regretté par la suite, car je n’en ai retiré aucun plaisir. Après coup, je me posais des questions idiotes telles que : est-ce qu’il a plus aimé cela avec elle? Ce n’était pas le fun. Moi et le gars avons rompu, beaucoup plus tard, mais ce n’était pas à cause de cela.»

Pas pour tout le monde

Bien que ce soit l’un des fantasmes les plus communs – autant chez l’homme que chez la femme (avec deux hommes) –, le trip à trois n’est pas pour tout le monde, met en garde la sexologue et chroniqueuse Sophie Brousseau.

«Les personnes qui ont tendance à être complexées ou à se comparer au quotidien ne devraient pas s’adonner à une telle pratique», indique-t-elle.

«Une fille jalouse au quotidien, par exemple, aura possiblement de la difficulté à regarder son chum embrasser une autre fille. Il est parfois préférable d’être célibataire pour essayer le trip à trois afin de vivre l’expérience avec des personnes que nous ne reverrons pas.»

«De plus, si l’un ou l’autre a plus de plaisir avec le ou la partenaire de l’autre sexe, versus quand ils font l’amour ensemble, ça peut être difficile à accepter, d’où l’importance d’être bien avec soi-même, mais aussi d’être heureux dans son couple avant de passer à l’action», conseille-t-elle.

Les mauvaises raisons de le faire

Les personnes qui tentent de réparer une sexualité qui bat de l’aile en ajoutant une tierce personne dans l’équation ou celles qui tentent l’expérience dans l’unique but de faire plaisir à leur conjoint ne devraient pas s’adonner au trip à trois, selon Sophie Brousseau.

Autres mauvaises raisons de passer à l’acte: pour coucher avec une autre personne et ne pas avoir pas l’impression de tromper l’autre, puisque le conjoint est présent, ou parce que c’est bien plus agréable à trois qu’avec notre chum ou notre blonde.

Les questions à se poser

Quant aux bonnes raisons de le faire, la sexologue cite le fait que les deux partenaires aient le même fantasme et que le couple ait une sexualité épanouie à la base. Mais avant de passer à l’action, il faut en parler pour être certain que l’on soit sur la même longueur d’ondes. «Il faut en outre vérifier si notre partenaire désire passer à l’action ou si cela demeure un fantasme. Il faut aussi se poser des questions telles que : est-ce qu’il y a une personne en particulier avec qui on aimerait le faire ? Quel serait le contexte idéal ? Si on l’a déjà fait, qu’est-ce qui a fonctionné et moins bien fonctionné ?»

Toutes ces questions vous permettront de maximiser vos chances de réussir votre expérience sexuelle.

Éviter de le faire sous l’effet de l’alcool

Car les conséquences sur le couple, si l’expérience tourne mal, peuvent être désastreuses. Cela va de la jalousie au bris de confiance, en passant par la chicane et la rupture.

«Il y a également le risque que l’un des deux partenaires développe une attirance très forte envers la troisième personne, indique Sophie Brousseau. Des femmes ont décidé de partir avec l’autre femme parce qu’elles sont tombées amoureuses l’une de l’autre.»

«Et, pour éviter de le regretter, il est préférable de ne pas terminer une soirée bien arrosée par un trip à trois. Certaines personnes ont besoin d’alcool pour passer par-dessus leurs inhibitions, mais le regrettent le lendemain matin.»

 

Les gens moins enclins à coucher le premier soir

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Selon une étude récemment réalisée par OkCupid, les gens seraient moins enclins qu’avant à vouloir coucher avec l’autre lors de leur première date. En effet, tel que le rapporte cet article publié sur le site web du magazine Cosmopolitan, ils étaient 50 % à ne pas vouloir le faire en 2015, contre 31 % en 2005. Signe que les temps ont changé en une décennie.

Par Alexandra Roy

Le sexe en soi ne suffit plus 

Selon OkCupid, ces résultats s’expliqueraient par le fait que le sexe en soi n’est plus suffisant et que de plus en plus de gens seraient concernés par leur comportement sexuel et par leurs désirs en matière de relations amoureuses.

Les femmes hétérosexuelles ont été les plus nombreuses du lot à dire qu’elles ne coucheraient pas avec leur partenaire après leur premier rendez-vous. 75 % d’entre elles ont dit non en 2015, en comparaison avec 52 % en 2005.

Toujours selon les données obtenues par OkCupid, moins de gens ont affirmé se soucier du nombre de partenaires sexuels qu’ils ont eus, moins de gens ont également clamé que c’était mal pour une femme de parler ouvertement de ses exploits sexuels et moins de gens ont indiqué être prêts à fréquenter quelqu’un juste pour le sexe.

Les «sex friends» de plus en plus populaires

En revanche – et paradoxalement –  selon l’auteure de l’article, ces résultats ne veulent pas dire que les gens ont cessé d’avoir du sexe, mais plutôt qu’une nouvelle catégorie de partenaire a vu le jour. Celle des «sex friends».

En effet, d’après l’auteure, le fait que de moins en moins de gens couchent avec leur date le premier soir est que justement, de moins en moins de personnes vont à des premiers rendez-vous. À la place, elles optent pour un verre ou un café vite fait ou encore pour un film sur Netflix, et couchent ensemble par la suite, reléguant leur nouvelle conquête dans la catégorie des «sex friends», soit celle des «Gens avec qui je couche mais que je n’aimerai jamais».

Cette nouvelle catégorie gagnerait en popularité, tandis que celle des chums/blondes serait en déclin en 2015, selon l’auteure du texte.

Et vous, qu’en pensez-vous?

 

Célibataire à la Saint-Valentin? So What!

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Je connais des filles pour qui être célibataire à la Saint-Valentin est une catastrophe. Ça l’a déjà été pour moi aussi, il y a plusieurs années. Maintenant, pour moi, être célibataire à la Saint-Valentin est comme être seule le reste des jours de l’année. Même que je trouve avantageux de l’être.

Par Alexandra Roy

Cela veut dire, de un, que je ne suis pas en couple avec la mauvaise personne, ce qui est déjà une excellente nouvelle en soi, et, de deux, que j’ai plus de temps à consacrer à mes projets et à mon bonheur personnel.

En effet, qui de mieux que soi-même pour se connaître et savoir ce qui nous rend heureux?

Choisir le bon partenaire

Plus, j’ai la possibilité de fréquenter plusieurs gars et de choisir celui qui me convient le mieux. N’est-ce pas merveilleux de pouvoir fréquenter des gars comme bon nous semble sans éprouver de remords parce que l’on est en couple et que l’on ne veut pas faire de peine à l’autre personne?

Vous me répondrez : lorsque l’on a trouvé la bonne personne, justement, on n’est pas tenté de regarder ailleurs. Peut-être, mais en attendant, je suis célibataire et j’ai l’impression d’en profiter à fond.

Pourquoi pleurer le fait d’être seule? A-t-on réellement besoin d’être en couple pour être heureux? Je me dis qu’une personne qui définit son bonheur sur le simple fait d’être en couple ou non ne l’est pas entièrement, et c’est ce que je trouve le plus triste.

Être bien avec soi-même

Que vous soyez seul ou en couple, le plus important, c’est d’être bien avoir soi-même. Je pense que c’est ça, ultimement, qui nous rend heureux. Plus le fait d’avoir trouvé la bonne personne, notre complément, un partenaire qui nous aide à évoluer et à devenir une meilleure personne.

Mais pour cela, il importe de prendre le temps de bien connaître l’autre pour s’assurer de faire le bon choix et ne pas se ruer sur le premier venu en vue d’être en couple à tout prix, dit le psychologue et auteur Yvon Dallaire. Je trouve que son affirmation fait du sens.

Alors, célibataire à la Saint-Valentin? So what! Prenez du temps pour vous et aussi de bien magasiner votre prochain Cupidon. Qui sait, il pourrait le rester pour le reste de votre vie!

Joyeuse Saint-Valentin à tous! <3

P.S. Je vous laisse sur cette citation qui m’a été transmise par Danieka, une de mes amies d’enfance. «Ce n’est pas tout le monde qui est célibataire qui est seul; ce n’est pas tout le monde qui est en couple qui est en amour.»

Pour moi, cela ne pourrait être plus vrai et représentatif du message que j’essaie de véhiculer.

Et vous, qu’en pensez-vous?

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Pourquoi les femmes aiment-elles les bad boys?

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Avec l’histoire des jeunes fugueuses de Laval qui tombent entre les griffes de proxénètes, on a récemment beaucoup parlé des mauvais garçons. Plusieurs se demandent, dont le chroniqueur Richard Martineau, qui en a fait le sujet de l’une de ses récentes chroniques, pourquoi les femmes ont un faible pour les bad boys.

Par Alexandra Roy

Pour les faire vibrer

Eh bien, ce n’est pas compliqué. Selon le psychologue et auteur Yvon Dallaire : «Les femmes ont un double agenda. Elles recherchent un bad boy pour les faire vibrer et un bon gars pour l’engagement et l’éducation de leurs enfants.»

Or, le problème, c’est qu’on ne peut avoir les deux. Pour être heureuses, les femmes doivent donc faire un choix, en l’occurrence opter pour le bon gars. Le défi d’un couple heureux, selon le spécialiste des relations amoureuses, est de briser la routine – inévitable dans toutes les unions – afin de maintenir la flamme entre les deux partenaires.

«Ce genre de femme-là (qui aime les bad boys) doit accepter une baisse d’intensité passionnelle pour accepter un peu plus de stabilité (en choisissant le bon gars). Cette dernière risque évidemment de devenir ennuyante et routinière, mais le défi d’un couple, c’est justement de garder un juste milieu entre l’intensité, qui ne peut pas durer éternellement, et une sécurité et une stabilité, qui risquent de devenir ennuyantes. On ne peut pas éviter la routine, mais on peut s’organiser pour la changer régulièrement pour entretenir un certain désir», dit-il.

La quête incessante de la passion

Les femmes – tout comme les hommes – sont à la recherche de papillons dans l’estomac, de cette flamme qui brûle et qui n’est jamais éternelle que l’on appelle la passion et qui fait en sorte que l’on croit aimer une personne sans même la connaître. On l’aime pour les fantasmes et les rêves qu’elle fait naître en nous, pour ses attraits physiques et les sentiments intenses que l’on ressent en sa présence.

Or, selon Yvon Dallaire, on ne peut aimer une personne sans la connaître. On peut éprouver du désir, certes, mais pour parler d’amour, il doit y avoir connaissance de l’autre sous son vrai jour.

«Au moment de la passion, je ne suis pas en amour avec l’autre, je suis en amour avec des sentiments, des émotions et des rêves; c’est très narcissique comme sentiment», dit-il.

Dépendance affective

Je suis d’accord avec Richard Martineau lorsqu’il mentionne aussi que les filles qui n’ont pas confiance en elles ont tendance à être plus attirées vers les mauvais garçons qui ne les traitent pas bien. En ce sens, peut-être s’agit-il également d’un problème de dépendance affective.

En général, les filles qui sont dépendantes affectives ont manqué d’amour dans leur jeunesse, en raison d’un parent absent, et cherchent à combler ce manque en s’amourachant – souvent sans le savoir – de partenaires ressemblant à leur parent fautif.

Mauvais choix de partenaire

Elles choisissent par exemple un partenaire indisponible émotionnellement, car cela leur rappelle leur père qui n’était pas là pour elles, et tentent par tous les moyens de conquérir cette personne en vue de récupérer cet amour perdu. Le problème, c’est qu’elles n’y parviendront jamais, choisissant au départ des partenaires qui n’ont pas les capacités de les rendre heureuses.

Selon Robin Norwood, auteure du livre Ces femmes qui aiment trop, ces filles peuvent également choisir un partenaire sadique, froid, distant, abusif ou adoptant tout autre type de comportement négatif leur rappelant le premier contact qu’elles ont eu avec leur parent fautif.

Cela pourrait expliquer pourquoi ces filles ont tendance à tomber entre les griffes de ces séducteurs manipulateurs. Ces derniers leur redonnent la confiance, l’amour et la valorisation dont elles ont besoin pendant un certain temps, pour mieux les manipuler par la suite.

Selon Robin Norwood, la raison qui explique pourquoi ces filles continuent de reproduire le même pattern, c’est-à-dire de s’amouracher de mauvais garçons, est qu’elles n’apprennent pas de leurs expériences malheureuses et continuent de commettre les mêmes erreurs.

Briser le pattern

La seule solution qui existe, pour briser ce pattern malsain, est de prendre connaissance du problème pour mieux le comprendre et de demander de l’aide psychologique au besoin pour y parvenir.

Car, chose certaine, ce n’est pas en choisissant des mauvais garçons que les femmes trouveront le bonheur auquel elles aspirent. Oui, ceux-ci peuvent réussir à les faire vibrer et à les exciter pendant un certain temps – c’est ce qu’on appelle la passion, qui dure tout au plus trois ans, selon Yvon Dallaire –, mais dans le cas des dépendantes affectives, cet amour perdu qu’elles cherchent à récupérer, c’est d’abord et avant tout en elles-mêmes et en faisant la paix avec leur passé qu’elles réussiront à le trouver.

C’est en comprenant que ce n’est pas en s’entichant de partenaires qui les maltraitent ou qui ne les aiment pas en retour qu’elles trouveront le bonheur, mais plutôt en allant vers les bons gars, qui eux, feront de leur bien-être une priorité.